Plus de 30 ans après le génocide perpétré contre les Tutsi, le combat du CPCR pour la justice continue…
Voici quelques articles et reportages à travers les médias…
Si vous en découvrez d’autres, n’hésitez pas à nous contacter.
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France Inter – 11/12/25 : Génocide des Tutsi : la Banque de France visée par une plainte pour des transferts jugés suspects
La Banque de France aurait validé en 1994 plusieurs virements de la Banque nationale du Rwanda qui ont facilité l’armement des forces génocidaires. Une plainte pour complicité de génocide et de crimes contre l’humanité a été déposée par le CPCR.
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The New Times (Kigali) – 12/12/25 : La Banque de France poursuivie pour complicité dans le génocide des Tutsi
Article en anglais.
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France Culture – 11/12/25 : Une plainte déposée contre la France et la Banque de France pour complicité de génocide et crimes de guerre au Rwanda
Le collectif des parties civiles pour le Rwanda soupçonne plus particulièrement la Banque de France d’avoir soutenu des génocidaires, comme l’explique une enquête de la cellule investigation de Radio France et Libération.
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AFP/Sud Ouest – 11/12/25 : Génocide au Rwanda : la Banque de France visée par une plainte pour complicité
« Le génocide des Tutsi n’a pas seulement été l’œuvre de ceux qui tuaient à la machette. Il a été rendu possible par une multitude de criminels en col blanc, qui, confortablement assis dans leurs bureaux, ont autorisé des transferts et signé des opérations dans la banalité administrative, nécessaires à la machine génocidaire », déclarent Mes Matilda Ferey et Joseph Breham.
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Libération – 10/12/25 : La Banque de France visée par une plainte pour complicité de génocide au Rwanda
Le Collectif des parties civiles pour le Rwanda vient de déposer le 4 décembre une plainte pour complicité de génocide et de crimes contre l’humanité, avec constitution de parties civiles. En cause, l’autorisation de virements qui auraient servi à l’acquisition de matériels militaires.
«Cette plainte peut paraître tardive, parce qu’on a mis longtemps à réaliser que la Banque de France pouvait être aussi poursuivie pour avoir utilisé des fonds de la Banque du Rwanda pour l’achat d’armement», explique Alain Gauthier. Le CPCR est aussi l’une des parties civiles dans la plainte déposée en 2017 par Sherpa contre BNP Paribas, et dont l’instruction dort au fond d’un tiroir. -
France 24 – 6/12/25 : Dafroza et Alain Gauthier, une vie de combat pour les victimes du génocide des Tutsi
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Jeune Afrique – 19/11/25 : Génocide au Rwanda : où Félicien Kabuga finira-t-il ses jours ?
Considéré de longue date comme « le financier » du génocide contre les Tutsi, le nonagénaire ne pourra ni être jugé ni être transféré au Rwanda contre son gré. Faute d’un pays d’accueil, sa remise en liberté tourne au casse-tête.
Lire également le communiqué du 28/9/2025 du CPCR et autres articles en archive. -
RFI – 15/11/25 : La Justice internationale refuse de transférer au Rwanda l’homme d’affaires Félicien Kabuga accusé de génocide
Les juges du Mécanisme chargé de boucler les derniers dossiers du Tribunal international pour le Rwanda ont tranché, vendredi 14 novembre. L’octogénaire est trop faible pour pouvoir voyager.
Sollicités, deux pays ont refusé de l’accueillir, dont la France, où il avait été arrêté en mai 2020. L’avocat de Félicien Kabuga a intenté une procédure de recours, qui n’a pas encore été tranchée. Par le passé, Paris a été accusé d’avoir protégé des criminels rwandais. Dans leur décision de ce 14 novembre, les juges ont demandé la coopération des deux pays sollicités. En attendant, l’ex-homme d’affaires, qui ne se déplace plus qu’en fauteuil roulant, passe le plus clair de son temps dans l’hôpital de la prison de Scheveningen.
Lire également le communiqué du 28/9/2025 du CPCR et autres articles en archive. -
AFP/Mediapart – 14/11/25 : Un ex-préfet rwandais risque un procès en France pour génocide
Un procès pour génocide a été requis en France contre l’ex-préfet rwandais Pierre Kayondo, suspecté d’avoir activement contribué à l’organisation de l’extermination des Tutsi en 1994 dans son pays, a indiqué vendredi la justice française, confirmant une information du média Le Poulpe.
Dans sa plainte, le CPCR affirmait que Pierre Kayondo avait « activement participé à l’organisation des exterminations à Ruhango et à Tambwe dans la préfecture de Gitarama en permettant la constitution de groupe de miliciens Interahamwe » – des milices hutu qui étaient les principaux bras armés du génocide -, « en fournissant des armes et en participant à des réunions ».
Lire également de précédents articles sur cette affaire. -
Sud-Ouest – 13/11/25 : Sosthène Munyemana se pourvoit en cassation, son épouse dénonce une manipulation des témoins
La cour d’assises d’appel de Paris n’a pas suivi cette thèse lors du procès qui s’est déroulé cet automne, et qui s’est soldé par la confirmation, le 23 octobre, de la peine prononcée en première instance soit 24 ans de réclusion criminelle à perpétuité avec 12 ans de peine de sûreté.
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Le Poulpe – 7/11/25 : Un ancien haut fonctionnaire rwandais retrouvé au Havre : le parquet de Paris demande un procès pour génocide
Le ministère public requiert la comparution devant une cour d’assises de l’ancien préfet et député rwandais, Pierre Kayondo. Les infractions visées sont, entre autres, génocide et crime contre l’humanité. Lire également de précédents articles sur cette affaire.
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AFP/France 24 – 24/10/25 : Génocide des Tutsi: 24 ans de réclusion confirmés en France pour l’ex-médecin Munyemana
La cour d’assises d’appel a confirmé la peine de 24 ans prononcée en première instance en 2023 contre cet homme aujourd’hui âgé de 70 ans. Elle l’a reconnu coupable de génocide et de participation à une entente en vue de la préparation de ce crime. Elle l’a en revanche acquitté des chefs de crimes contre l’humanité, complicité de génocide et complicité de crimes contre l’humanité, a détaillé la source judiciaire.
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Jeune Afrique – 24/10/25 : Génocide des Tutsi au Rwanda : le médecin Sosthène Munyemana condamné en appel
La condamnation à 24 ans de prison pour génocide et crimes contre l’humanité de ce gynécologue, au surnom macabre de « boucher de Tumba », a été confirmée en appel.
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RFI – 24/10/25 : Génocide des Tutsis au Rwanda: Sosthène Munyemana condamné en appel à 24 ans de prison en France
La Cour d’appel de Paris a estimé que qu’il « s’était inscrit dans la politique génocidaire en y adhérant, mais également en y prenant une part active intellectuellement et matériellement. »
La peine de sûreté de l’ex-médecin, qui était initialement de 8 ans, a été repoussée à 12 ans. -
La Dépêche – 24/10/25 : L’ancien médecin urgentiste villeneuvois reconnu coupable d’implication dans le génocide du Rwanda pour la seconde fois
Ancien médecin urgentiste au sein de l’hôpital de Villeneuve-sur-Lot – à compter de 2001 jusqu’à son départ en retraite en 2023 – Sosthène Munyemana a été condamné ce jeudi 23 octobre à 24 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises d’appel de Paris, pour avoir pris part aux massacres des Tutsis au Rwanda en 1994. La même peine, mais assortie de huit années de sûreté, avait été prononcée contre lui en première instance en 2023.
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Sud-Ouest – 23/10/25 : Procès pour génocide au Rwanda : l’ancien médecin villeneuvois Sosthène Munyemana condamné à nouveau en appel
L’ancien médecin urgentiste de l’hôpital de Villeneuve-sur-Lot a été condamné à 24 ans de réclusion criminelle soit la même peine que celle prononcée en première instance le 23 décembre 2023 à l’issue de laquelle le Rwandais avait été écroué dans la foulée.
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Sud-Ouest – 21/10/25 : Génocide au Rwanda : prison à perpétuité requise à l’encontre du médecin Sosthène Munyemana
Les réquisitions à l’encontre de l’ancien urgentiste de l’hôpital de Villeneuve-sur-Lot sont plus lourdes qu’en première instance.
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Le Monde – 26/9/25 : Félicien Kabuga, considéré comme le « grand argentier » du génocide contre les Tutsi, veut se rendre en France
Arrêté en 2020 en banlieue parisienne après vingt-six ans de cavale, toujours détenu aux Pays-Bas bien qu’il ait été déclaré inapte à être jugé lors de son procès, en 2023, le nonagénaire devrait être libéré, mais aucun Etat européen ne souhaite l’accueillir.
Lire également le communiqué du CPCR. -
RFI – 26/9/25 : Génocide au Rwanda: pourquoi la remise en liberté de l’homme d’affaires Kabuga pose problème
Accusé pour le génocide des Tutsis en 1994 et de crimes contre l’humanité devant le Mécanisme de l’ONU chargé de boucler les derniers dossiers du Tribunal international pour le Rwanda, Félicien Kabuga est toujours détenu à La Haye. Diagnostiqué inapte à être jugé, cet ex-homme d’affaires nonagénaire doit être remis en liberté. Problème : l’intéressé refuse de retourner au Rwanda, seul pays qui a accepté de l’accueillir.
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TV5 Monde – 17/9/25 : Génocide des Tutsi : l’ancien médecin rwandais Sosthène Munyemana rejugé en appel à Paris
« Toutes les personnes condamnées ont fait appel, a rappelé Alain Gauthier, président du collectif des parties civiles pour le Rwanda hier au micro de l’AFP. Pour nous, c’est véritablement une épreuve de devoir recommencer, d’entendre les mêmes témoins, d’entendre les mêmes mensonges venant de la Défense et des témoins qu’ils font citer. »
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RFI – 16/9/25 : Génocide des Tutsis: l’ancien médecin rwandais Sosthène Munyemana rejugé en France
Le procès en appel de Sosthène Munyemana, un ex-médecin rwandais condamné pour son implication dans le génocide des tutsis au Rwanda en 1994, s’est ouvert à la Cour d’assises ce mardi. En 2023, il avait écopé de 24 ans de réclusion pour « génocide, crimes contre l’humanité et participation à une entente en vue de la préparation de ces crimes ».
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AFP/Africa Radio – 16/9/25 : Un ancien médecin rejugé en appel à Paris pour son implication dans le génocide au Rwanda
Incarcéré depuis 2023 pour son implication dans le génocide en 1994, Sosthène Munyemana, polo blanc et pantalon marron, est arrivé menotté dans la salle d’audience et s’est assis dans le box des accusés de la cour d’appel de Paris ce mardi 16 septembre…
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AFP/BFM TV – 16/9/25 : Génocide des Tutsi: un ancien médecin rwandais rejugé en appel à Paris
Condamné en 2023 à 24 ans de réclusion criminelle pour avoir été reconnu coupable de crimes contre l’humanité, Sosthène Munyemana est rejugé depuis mardi 16 septembre par la cour d’assises d’appel de Paris. Un nouveau procès prévu jusqu’au 24 octobre.
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Sud-Ouest – 15/9/25 : Crime contre l’humanité : l’ancien médecin de Villeneuve-sur-Lot de retour dans le box des accusés
L’ancien médecin urgentiste de l’hôpital de Villeneuve-sur-Lot, Sosthène Munyemana, a de nouveau rendez-vous avec la justice ce mardi 16 septembre. Une nouvelle étape dans un marathon judiciaire qui dure depuis près de trente ans et 1995, date à laquelle une première plainte avait été déposée à Bordeaux à l’encontre du médecin, accusé d’avoir participé et contribué au génocide des Tutsis au Rwanda au printemps 1994.
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The NewTimes – 13/9/25 : Genocide: French court set to begin appeal trial of “Butcher of Tumba”
The Cour d’assises d’appel in Paris is set to begin the appeal trial of Sosthène Munyemana, a Genocide suspect notoriously known as the “Butcher of Tumba.”.
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La République du Centre – 8/9/25 : Funérailles d’un génocidaire rwandais à Orléans : le Conseil d’État donne raison au maire de s’opposer à l’inhumation
Protais Zigiranyirazo, alias « Monsieur Z », est un haut responsable du génocide au Rwanda décédé au Niger début août. Sa famille souhaitait le faire enterrer au grand cimetière d’Orléans. Le maire s’y était opposé et le tribunal administratif lui avait déjà donné raison une première fois.
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TV5 Monde – 29/8/25 : France : l’impossible inhumation de Protais Zigiranyirazo
L’enterrement de Protais Zigiranyirazo, surnommé « Monsieur Z », figure du génocide des Tutsi au Rwanda, n’aura pas lieu dans un cimetière d’Orléans. La municipalité refuse et la justice confirme cette interdiction motivée par « le risque grave de troubles à l’ordre publiic ».
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Jeune Afrique – 28/8/25 : France-Rwanda : la justice confirme l’interdiction d’inhumer « Monsieur Z » à Orléans
Le tribunal administratif d’Orléans a validé, ce 28 août, l’arrêté du maire interdisant l’inhumation de Protais Zigiranyirazo, dit « Monsieur Z », figure influente du régime extrémiste hutu rwandais auteur du génocide de 1994. La justice française a considéré le risque que « [sa] tombe ne devienne un lieu de pèlerinage ».
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AFP/Le Monde – 28/8/25 : A Orléans, la justice confirme l’interdiction d’inhumation de Protais Zigiranyirazo, figure du génocide au Rwanda
Le tribunal administratif évoque « un contexte de tensions exacerbées avec les associations de mémoire des victimes du génocide, lesquelles ont soulevé le risque que la tombe ne devienne un lieu de pèlerinage ».
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France 3 Centre – Val de Loire – 28/8/25 : Interdiction d’enterrer le « Cerveau » du génocide rwandais : le tribunal administratif donne raison à la Ville d’Orléans
Le juge a finalement tranché en relevant « qu’il est démontré que les obsèques devaient rassembler plusieurs centaines de personnes », et que « cette inhumation avait déjà fait l’objet d’une médiatisation importante et qu’elle devait avoir lieu dans un contexte de tensions exacerbées avec les associations de mémoires des victimes du génocide ». Ces dernières craignaient en particulier que la tombe de « Monsieur Z » ne devienne un lieu de pèlerinage pour les partisans des auteurs et complices du génocide.
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RFI – 28/8/25 : France: interdiction de l’inhumation de «Monsieur Z», figure du régime génocidaire du Rwanda
Si le feuilleton judiciaire continue dans l’attente de trouver une sépulture pour le défunt, la ville d’Orléans s’est retrouvée dans une situation inédite. Quelques jours avant la date des obsèques de Protais Zigiranyirazo, connu sous le pseudonyme de « Monsieur Z », la mairie a pris connaissance du passé de ce Rwandais, ancien beau-frère du président Habyarimana, assassiné en 1994. « C’est un personnage qui a probablement participé à la préparation du génocide et si le Tribunal pénal international pour le Rwanda l’a acquitté, c’est uniquement pour des raisons de procédure », explique Alain Gauthier, le co-fondateur du CPCR, au micro de RFI.
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France 24 – 27/8/25 : Le maire d’Orléans interdit l’inhumation de Protais Zigiranyirazo, figure du génocide au Rwanda
« Pourquoi le gouvernement français a-t-il accepté qu’il bénéficie d’obsèques à grand spectacle le 28 août en l’église Saint-Paterne d’Orléans et d’une inhumation au Grand cimetière d’Orléans après avoir, avec constance, refusé de l’accueillir de son vivant ? », s’interroge le CPCR dans un communiqué.
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Ici Loiret – 26/8/25 : La mairie d’Orléans s’oppose à l’inhumation au grand cimetière d’un responsable du génocide au Rwanda
C’est un fait rarissime. La ville d’Orléans a pris un arrêté pour interdire une inhumation prévue ce jeudi 28 août, au grand cimetière. Une personnalité très controversée devait y être enterrée : Protais Zigiranyirazo, considéré comme un des principaux responsables du génocide au Rwanda, en 1994.
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France 3 Centre – Val de Loire – 26/8/25 : L’enterrement du « cerveau » du génocide des Tutsi au Rwanda interdit à Orléans par arrêté, qui est Protais Zigiranyirazo connu sous le surnom de « Monsieur Z » ?
Protais Zigiranyirazo, de son vrai nom, est mort au Niger le 3 août, et devait être enterré à Orléans ce jeudi 28. Mais son passé est rapidement remonté à la surface, et la mairie d’Orléans a décidé de suspendre l’autorisation d’inhumation.
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RwandaTV – 23/8/25 : France-Rwanda: Le CPCR s’indigne contre un non lieu pour Agathe Kanziga
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France Inter – 22/8/25 : Le non-lieu prononcé en faveur d’Agathe Habyarimana suscite l’indignation des parties civiles
La justice a ordonné un non-lieu en faveur d’Agathe Habyarimana, veuve de l’ancien président rwandais hutu assassiné, soupçonnée d’avoir organisé les massacres contre les Tutsi en 1994. Ce non-lieu est une « aberration » pour Alain Gautier, co-fondateur du Collectif des parties civiles pour le Rwanda.
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France Culture – 22-23/8/25 : Un non-lieu… immense déception pour les rescapés du génocide des Tutsi
Réaction d’Alain Gauthier, président du CPCR :
Réaction de l’historien Vincent Duclert, auteur d’un rapport accablant sur l’implication de la France dans le génocide :
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AFP / Le Monde – 21/8/25 : Génocide des Tutsi au Rwanda : la justice française ordonne un non-lieu pour la veuve de l’ex-président rwandais
La perspective d’un procès pour Agathe Habyarimana s’éloigne ainsi très fortement, après des années d’un bras de fer entre les juges d’instruction et le Parquet national antiterroriste. Ce dernier a annoncé qu’il allait faire appel.
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AFP / Ouest-France – 21/8/25 : Génocide au Rwanda : un commerçant hutu jugé fin 2026 à Paris
Madjaliwa Safari, commerçant rwandais hutu installé en France est accusé d’avoir exécuté des civils tutsi, dont des enfants, dans l’actuelle province rwandaise du Sud, en particulier dans les ex-préfectures de Gitarama et Butare. Il sera jugé à Paris fin 2026.
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Libération – 10/8/25 : Disparition – Du premier cercle du régime génocidaire rwandais à l’exil au Niger, vie et mort de «Monsieur Z»
Décédé à Niamey à 87 ans, Protais Zigiranyirazo fut longtemps un homme puissant au Rwanda. Soupçonné du meurtre de la primatologue Dian Fossey en 1985 puis impliqué dans le génocide des Tutsis en 1994, il s’était exilé au Niger.
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Planète CSAT – 19/6/25 : « Rwanda, à la poursuite des génocidaires » sur LCP : l’incroyable combat d’un couple français pour traquer les bourreaux du génocide
Le documentaire suit la rigueur impressionnante avec laquelle le couple collecte les preuves, recueille les témoignages et construit des dossiers solides contre ceux qu’ils soupçonnent d’avoir participé aux massacres. L’enjeu est colossal : la France, qui refuse l’extradition de ces individus vers Kigali, ne peut les juger que grâce à la compétence universelle. Mais cette voie judiciaire, bien que possible, est semée d’obstacles : lenteurs administratives, réticences diplomatiques, manque de moyens…
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AFP/La Croix – 26/5/25 : Génocide au Rwanda : le parquet fait appel du refus de mise examen d’Agathe Habyarimana
Le parquet national antiterroriste a indiqué, lundi 26 mai, faire appel d’une ordonnance motivant le refus de mettre en examen Agathe Habyarimana, veuve président rwandais hutu assassiné en 1994. Il demande de nouvelles investigations sur sa possible implication dans le génocide des Tutsis.
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RFI – 23/5/25 : Génocide des Tutsis au Rwanda: les parties civiles déplorent la fin de l’enquête contre Agathe Habyarimana
« De toute façon, il va y avoir un non-lieu. Je ne m’attends pas à ce qu’elle soit mise en examen par les juges d’instruction. Ça nous coupe les jambes, je ne sais pas comment dire cela autrement. Ça nous décourage quand même parce que le dossier date de 2007, on espérait tout au moins qu’il puisse avancer et maintenant les juges disent qu’il y a eu trop de délais, mais à qui la faute ?, déplore Dafroza Gauthier, une franco-rwandaise qui poursuit depuis 30 ans les génocidaires du Rwanda. Ce n’est pas la faute des parties civiles. Pour nous, il y a un gros souci. Est-ce que cette personne est protégée, on peut le présumer », s’interroge-t-elle.
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AFP/Ouest-France – 21/5/25 : Génocide des Tutsi au Rwanda : la justice écarte l’inculpation d’Agathe Habyarimana
Mercredi 21 mai, la cour d’appel de Paris a jugé sans objet le recours du parquet national antiterroriste (Pnat), qui demandait l’inculpation d’Agathe Habyarimana, veuve de l’ex-président rwandais, pour entente en vue de la commission du génocide des Tutsi en 1994. Une décision qui enterre, à ce stade, toute perspective de procès contre celle qui fut l’une des figures controversées du régime hutu.
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Ouest-France – 20/5/25 : Valognes. « Certains génocidaires rwandais coulent des jours tranquilles ici »
Entretien avec Alain Gauthier, président du CPCR.
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Franceinfo – 20/5/25 : Génocide des Tutsi au Rwanda : les juges ne donnent pas suite à la plainte déposée par deux Rémois contre Agathe Habyarimana
En 2007, le collectif des parties civiles pour le Rwanda déposait plainte contre Agathe Kanziga-Habyarimana, épouse du président rwandais assassiné, pour « complicité de génocide et de crime contre l’humanité ». Ce 21 mai 2025, une audience devait statuer sur sa possible mise en examen… mais les juges en ont décidé autrement..
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AFP/Justice Info – 19/5/25 : Génocide des Tutsi au Rwanda: fin des investigations visant Agathe Habyarimana, sans mise en examen
Les investigations en France contre Agathe Habyarimana pour son éventuel rôle lors du génocide des Tutsi au Rwanda en 1994 sont closes, sans que la veuve de l’ancien président hutu rwandais n’ait été mise en examen (inculpée), les juges ayant conclu que les témoignages à charge étaient « contradictoires, incohérents voire mensongers ». Cette décision pourrait augurer d’un non-lieu, d’ici quelques mois. Mais le parquet national antiterroriste (Pnat) a saisi en septembre la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris en vue de la mise en examen de Mme Habyarimana pour entente en vue de commettre un génocide. Une audience à huis clos doit se tenir mercredi.
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Ouest-France – 19/5/25 : La lutte pour la justice expliquée aux lycéens de Valognes à travers l’exemple du Rwanda
Ce vendredi 16 mai 2025, la centaine d’élèves des cours de philosophie de Pascale Madelaine est exceptionnellement réunie dans une grande salle du lycée Henri-Cornat de Valognes. Malgré le nombre, un silence respectueux s’installe à l’arrivée d’Alain Gauthier, président depuis 2001 du CPCR…
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Le Nouvel Obs – 11/4/25 : Génocide des Tutsis au Rwanda : un devoir de mémoire toujours marginalisé
Souvent réduit à une affaire communautaire, il souffre encore d’un traitement teinté d’imprécision historique et sémantique. Ce terrain favorise de graves atteintes à la mémoire, prolonge une forme d’impunité morale et judiciaire…
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Radio Libertaire – 11/4/25 – Requête contre l’État français devant le tribunal administratif
Entretien avec Philippe Raphaël à propos de la requête déposée devant le tribunal administratif par des rescapés du génocide, Rwanda Avenir et le CPCR:
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France Culture – 7/4/25 – Dossier du journal de 18h:
31e anniversaire du génocide des TutsiAvec le témoignage d’Eugénie, rescapée, membre du CPCR :
Ce 31e anniversaire intervient dans un moment particulier, la guerre en République démocratique du Congo. Les miliciens du M23 se sont emparés d’une partie de la RDC. Face à l’armée congolaise, ils sont soutenus par le Rwanda. Un contexte qui alimente la résurgence d’un discours de haine contre les Tutsis:
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Arte – 7/4/25 : Rwanda : un regain des tensions
Au Rwanda, la période des commémoration du Génocide contre les Tutsis s’est ouverte cette année sur le thème : « Quand le ‘plus jamais’ échoue : l’idéologie génocidaire persiste ». À l’heure où les combats à la frontière amènent leurs nouveaux lots de violences, les spectres du passé hantent tous les esprits à Gisenyi. Voisine de Goma, en République Démocratique du Congo, la région fût après 1994 le théâtre d’incursions meurtrières menées par des génocidaires réfugiés de l’autre côté de la frontière.
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RFI – 7/4/25 : Génocide des Tutsis au Rwanda: les commémorations, un moment souvent éprouvant pour les rescapés
Ce lundi 7 avril marque le début des 31e commémorations du génocide perpétré contre les Tutsis en 1994. Des commémorations qui, comme chaque année, vont durer 100 jours pour rendre hommage aux plus de 800 000 victimes des massacres commis. Pour les rescapés, ce moment se prépare en groupe pour surmonter ensemble une période où les souvenirs et traumatismes ressurgissent…
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Africa Radio – 7/4/25 : 31 ans après : le 7 avril, commémoration du génocide Tutsi au Rwanda, reste une date sensible en France
À Paris et ailleurs, la France rend hommage aux victimes de cette tragédie, reconnue comme crime contre l’humanité. L’un des enjeux majeurs de cette journée reste la transmission : l’éducation comme rempart contre l’oubli…
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Unesco – 7/4/25 : Génocide contre les Tutsi : l’UNESCO et le Rwanda vont renforcer le rôle éducatif des mémoriaux
« Ce qui s’est passé au Rwanda concerne l’humanité toute entière. L’éducation et les médias y ont été instrumentalisés pour transformer des citoyens ordinaires en tueurs. Il nous faut inlassablement enseigner l’histoire du génocide, par devoir pour les victimes et pour interdire que s’agrègent les conditions de telles atrocités. Il nous faut partout faire de l’éducation un levier puissant pour la mémoire, la réconciliation et la paix ». Audrey Azoulay, directrice générale de l’UNESCO.
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ONU Info – 7/4/25 : du génocide des Tutsis au Rwanda à la haine en ligne : l’ONU appelle à la vigilance
« Nous vivons une époque de division. Le discours du « nous contre eux » se fait de plus en plus entendre et polarise les sociétés. Les technologies numériques sont instrumentalisées pour aviver la haine, attiser les dissensions et répandre des mensonges…
Je demande instamment à tous les États de tenir les engagements qu’ils ont pris dans le cadre du Pacte numérique mondial afin de lutter contre les mensonges et la haine en ligne, d’honorer les obligations que leur font le droit international humanitaire et le droit des droits humains, et de devenir parties à la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide sans plus tarder.
En cette journée du souvenir, engageons-nous à être vigilants et à œuvrer de concert à bâtir un monde de justice et de dignité pour tous et toutes – en mémoire de toutes les victimes et de toutes les personnes rescapées du génocide au Rwanda. » António Guterres, secrétaire général des Nations Unies. -
AFP/Le Figaro – 27/3/25 : Concert Solidarité Congo : le préfet de police de Paris exige le report de la soirée sous peine d’interdiction
Laurent Nuñez demande aux organisateurs de trouver une autre date que le 7 avril, journée internationale de commémoration du génocide du Rwanda. Lire également la tribune publiée par La Croix.
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Libération – 19/3/25 : la demande de mise en examen de l’ex-première dame Agathe Habyarimana reportée
La cour d’appel de Paris devait examiner ce mercredi 19 mars à huis clos le cas de la veuve de l’ancien président rwandais, à la demande du parquet qui requiert sa mise en examen. L’audience a été renvoyée au 21 mai.
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RFI – 19/3/25 : la justice se penche sur une possible mise en examen d’Agathe Habyarimana
Agathe Habyarimana, la veuve du président rwandais, Juvenal Habyarimana, dont l’assassinat avait donné le coup d’envoi au génocide des Tutsis au Rwanda de 1994, avait été mise à l’abri à Paris dès le début des tueries. Elle y est toujours, au grand dam des familles des victimes qui pointent son rôle dans les cercles hutus les plus extrémistes qui existaient à Kigali à l’époque.
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AFP/Le Monde – 18/3/25 : le Parquet national antiterroriste demande la mise en examen d’Agathe Habyarimana
Agée de 82 ans, la veuve du président Juvénal Habyarimana est présentée par ses accusateurs comme l’une des dirigeantes de l’« akazu », le premier cercle du pouvoir hutu, qui aurait orchestré les massacres contre la minorité tutsi en 1994.
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L’Hebdo du Vendredi – 5/3/25 : Le lycée Jean-Jaurès de Reims honore la mémoire des Tutsi
Une salle du lycée rémois porte désormais le nom de José Kagabo, historien rwandais qui a lutté toute sa vie pour faire reconnaître le génocide des Tutsi. Une fierté pour les époux Gauthier. « Grâce aux efforts de la recherche historique, de la littérature et de la diplomatie, il y a aujourd’hui une meilleure appréciation de ce qu’il s’est passé et des responsabilités françaises », explique Vincent Duclert, historien et invité de marque du lycée. Et José Kagabo y a contribué.
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AFP/Le Figaro – 1/3/25 : Génocide des Tutsi au Rwanda: un ex-doyen d’une faculté de médecine mis en examen à Paris
Le parquet national antiterroriste (Pnat) a confirmé à l’AFP qu’un homme «domicilié en France» a été mis en examen vendredi pour génocide, crimes contre l’humanité et entente en vue de la commission de ces crimes, puis placé sous contrôle judiciaire. Selon les deux sources proches de l’enquête, Alphonse Karemera est soupçonné d’avoir appelé à s’en prendre à la minorité tutsi lors d’une réunion le 14 mai 1994 à Butare, en présence de Jean Kambanda, premier ministre du gouvernement intérimaire. Une retranscription de ses propos, qu’il conteste par ailleurs avoir prononcés, a été lue lors du procès RWAMUCYO. Il aurait tenu un discours «tout aussi génocidaire» que celui de Kambanda, peut-on lire dans la motivation du verdict de la cour d’assises de Paris ayant condamné, en décembre 2023, à 24 ans de réclusion criminelle Sosthène Munyemana, un autre ancien médecin rwandais. Il est également accusé d’avoir, au sein de l’hôpital de Butare, donné des instructions visant à «l’extermination ou la déportation» de patients, réfugiés ou membres du personnel tutsi.
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France Culture – Grand reportage – 10/1/25 : Rwanda : La justice française peut-elle refermer les plaies du génocide ?
Sur les 30 plaintes déposées par le Collectif des parties civiles pour le Rwanda auprès de la justice française, 9 accusés seulement ont été jugés et condamnés. Les autres, soupçonnés d’avoir livré des machettes, tué des Tutsi, planifié et orchestré le génocide ou dirigé des opérations d’enfouissement de corps, attendent d’être fixés sur leur sort. Les années passent, les preuves s’effacent, les accusés et les témoins vieillissent, mais la douleur demeure.
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AFP/Mediapart – 10/1/25 : Génocide des Tutsi: abandon des poursuites contre un ancien haut gradé rwandais
Au terme de plus de 20 ans d’instruction, un ancien lieutenant-colonel rwandais, Cyprien Kayumba, a été blanchi par une juge d’instruction française des accusations de livraisons d’armes ayant servi à exterminer des Tutsi, lors du génocide entre avril et juillet 1994.
Le parquet national antiterroriste (Pnat) a indiqué avoir fait appel de ce non-lieu, rendu le 7 janvier par une juge d’instruction du pôle spécialisé crimes contre l’humanité du tribunal judiciaire de Paris. La décision n’est donc pas définitive. Le CPCR a l’intention de faire appel du non-lieu, a indiqué à l’AFP son président Alain Gauthier, qui dit « craindre que les juges soient de plus en plus enclins à prononcer des non-lieux » dans les dossiers rwandais.A lire également :
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2020 – Arrestation de Félicien KABUGA, le « financier du génocide »
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2018 – Le procès Ngenzi/Barahira à travers les médias
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2016 – Le procès Simbikangwa à travers les médias
Une sélection de vidéos sur YouTube :
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CPCR – Collectif des parties civiles pour le Rwanda Pour que justice soit faite
